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2e adjointe, chargée de la lutte contre les exclusions, de la médiation sociale et du logement d’urgence

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conseillère municipale au Temps de la ville


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, déléguée à la CAN

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Lundi 9 novembre 2009

Choses promises, choses dues… Le succès des premières Assises de la Culture avait sonné comme un appel à renouveler ce temps d’échanges et de questionnements. Le samedi 14 novembre 2009 sera donc une belle occasion de rendre compte sans tabou des réussites comme des limites de notre action tout en tenant compte des suggestions et des initiatives qui contribuent de près ou de loin à cette « marque de fabrique » culturelle que nous appelons de nos vœux pour notre ville. Cette année, les Assises ne prendront tout leurs sens que si elles permettent au plus grand nombre d’entre nous de ne plus seulement se sentir spectateur d’une offre culturelle mais bien acteur de sa définition et de sa mise en œuvre… Il s’agit là d’un véritable pari qui doit être constamment relevé même s’il ne peut être toujours gagné…
 

La légitimité de l'éducation populaire
Bien sûr, nous pourrions nous satisfaire d’un constat partagé par bon nombre d’acteurs culturels en région, à savoir que Niort est redevenue une ville culturelle de référence. Pour dire les choses clairement, aujourd’hui, ce n’est plus l’absence de politique culturelle qui fait débat mais bien le fait qu’il y en ait une. Mais se reposer sur ce seul constat, c’est oublier un enjeu essentiel, à savoir la nécessité de placer l’action culturelle au cœur de nos priorités. Pour ce faire, nous allons nous efforcer de convaincre tous les opérateurs culturels de la légitimité et de l’utilité de ce travail de fourmi qu’est l’éducation populaire…
En tout état de cause, nous savons bien qu’il nous faudra résister aux vertiges de l’événementiel mais gageons qu’avec les compétences reconnues d’un service culturel, l’implication effective du Forum Culturel Permanent et la confiance retrouvée de bon nombre d’acteurs culturels sur le territoire, ce qui était difficilement concevable hier, le sera peut-être moins demain.


Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

Assises de la Culture, théâtre Jean-Richard à Niort, samedi 14 novembre, de 14 heures à 18 heures.

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Samedi 7 novembre 2009

Nous n'avons jamais eu un président aussi omnipotent et dans le même temps, jamais l'Etat ne s'est à ce point défaussé de ses responsabilités. Nous n'avons jamais autant entendu parler de sécurité et jamais la précarité n'a eu à ce point force de loi. Nous n'avons jamais été perfusé de mauvaise conscience écologique et jamais la loi d'airain du capitalisme n'a été à ce point dévastatrice pour l'ensemble du vivant. Nous n'avons jamais eu un contexte aussi favorable pour un décryptage marxiste des enjeux du moment et jamais la gauche n'a semblé aussi éloignée de cette grille de lecture politique. Nous pourrions continuer ainsi longtemps et nous finirions par simplement par mettre à jour ce que nous percevons tous de manière plus ou moins nette ; à savoir, une ère de grande confusion... Dans un tel contexte, la gauche en général et le Parti Communiste en particulier se doivent de tenir un discours clair et transparent.
Dans un parti démocratique, la souveraineté appartient aux adhérents. Bien entendu, l'exercice réel de cette souveraineté suppose une connaissance partagée des enjeux, un questionnement clairement posé et un mode de consultation irréprochable. Depuis le 24 octobre 2008, le Parti Communiste s'est engagé dans ce qu'il est convenu

d'appeler aujourd'hui le Front de gauche, orientation confirmée lors du 34ème Congrès et étrennée dans les urnes lors des élections européennes. Voilà donc près d'un an que le PCF défend avec constance le triptyque « contenu-rassemblement-majorité », triptyque qui se lit bien de gauche à droite et non l'inverse. Bien sûr, cette orientation n'a pas réglé, loin s'en faut, toutes les questions posées à la gauche en général et au Parti Communiste en particulier. Quelle finalité pour le Parti Communiste dans le cadre d'un Front de gauche durable ? Quelle ambition pour l'analyse marxiste ? Quel rapport aux institutions ? Etc... On le voit les chantiers à venir sont conséquents et ne sauraient se régler d'ici les prochaines échéances électorales.

Dans un tel contexte, crier haro sur les appareils, c'est non seulement mépriser l'engagement citoyen mais c'est aussi céder aux sirènes de la pipolisation de la vie politique. Dans un tel contexte toujours, la seule posture antisarkozyste ne constitue pas, loin s'en faut, un pedigree de gauche, ni même une assurance électorale. Dois-je rappeler à ce propos les résultats des européennes ? Qu'on le veuille ou non, au jour d'aujourd'hui, l'urgence porte sur les contenus... Pôle public bancaire... Transports publics ferroviaires... L'emploi, l'éducation...  Etc... Avec le Front de gauche au moins, la politique reprend ses droits...

Nicolas Marjault

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Lundi 19 octobre 2009



" La Municipalité livre le centre ville "désert " aux spectacles de rue et autres animations de patronage. "
(Marc Thebault, UMP).

" La Municipalité avec son adjoint à la Culture fier des arts de la rue proposés au bon peuple niortais (...) organise le changement radical du centre ville bientôt débarrassé des activités commerciales au profit de la création artistique, toujours à la limite de la fumisterie. " (Marc Thébault, UMP).
Ainsi, parle Marc Thébault.
Amen.
" Animations de patronage ", " fumisterie ", les mots sont lâchés ; étroits comme le mépris, secs comme des coups de trique. Celui qui se vante d'avoir " le dégoût très sûr " (sic !) s'impose redresseur de torts culturels, confiant dans son Index, pétri de certitudes sur ce qui doit, ou ne doit pas être. Chapeau l'artiste ! Personnellement, je n'irai pas sur ce terrain là, trop conscient que toute démarche artistique est avant tout un questionnement sur soi-même, sur notre rapport à l'autre et au monde. A la limite, il est plus facile de construire un jugement ferme sur une création qui assène ses vérités sans la moindre nuance, sans le moindre doute, sans la moindre ambiguïté (comme pouvait l'être la propagande artistique sous les régimes totalitaires).


Caporalisme culturel

Avec " les Squames " de la compagnie Kumulus (créée en 1986 et reconnue internationalement), reconnaissons que, dès la première impression, ce sont bien les questions qui dominent et non pas les réponses. Quel est le sens de cette cage aujourd'hui ? Qui sont réellement ces humanoïdes ?... Volontairement, je n'essaierai même pas de répondre à ces deux questions, laissant à chacun le plaisir de l'imagination et de la réflexion.

En revanche, je ne peux rester coi face à des propos qui confinent au caporalisme culturel et qui ne sont pas sans lien avec ce que la France d'en haut trame pour la France d'en bas dans le domaine artistique... Le " bon goût " a aujourd'hui son Conseil de la création artistique et son Excellence pourrait même, dans le cadre de la réforme des collectivités, s'attaquer à la clause de compétence générale... A ce rythme là, le " bon goût " aura peu d'origines contrôlées et, si les fidèles de sa majesté s'exécutent avec autant de déférence, nous risquons fort d'y perdre en diversité.

Procès d'intention, me direz-vous ? " Il y a un temps où il faut oser dire : non, basta, ça suffit. Demain, il sera trop tard."  (Marc Thébault, UMP). Cela ne vous fait pas réfléchir une telle prose ?

Au final, mieux vaut mettre une cage dans la Ville que la création en cage...

Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

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Jeudi 15 octobre 2009

Savoir raison garder, c'est d'abord assumer les faits ; la hausse du chômage, des salaires en berne, une précarité galopante ; ce ne sont pas des piétons en moins mais bien une consommation en baisse... Les chiffres de la SOPAC sont de ce point de vue sans ambiguïté ; le centre-ville attire mais la dure loi du porte-monnaie touche une majorité de Français.

Savoir raison garder, c'est aussi assumer nos responsabilités ; opposition comme majorité, sans les maximiser, ni les minimiser. Ainsi, nous agissons dans le cadre malgré tout très étroit de la Loi et Dieu sait, enfin Sarkozy sait, à quel point le cadre législatif est favorable aux zones commerciales de périphérie et à quel point, tout dispositif qui viserait à protéger le petit commerce de centre-ville serait immédiatement retoqué par la Préfecture au nom de cette sacro-sainte concurrence libre et non faussée.
Ne maximisons pas nos responsabilités mais ne les minimisons pas non plus... Etre élu, c'est être a minima conscient que malgré nos divergences et nos oppositions légitimes, nous défendons une certaine idée de la République. Je n'en appelle pas ici à des débats si pacifiés qu'ils en deviendraient stériles ; mais bien à un respect des personnes et des institutions...


Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

 

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Jeudi 15 octobre 2009

Michaël Christofferson (« Les Intellectuels contre la gauche », Agone, 2009) qui n'a rien d'un bolchévique échevelé, a sans le savoir, répondu de manière magistrale à la question qui est posée à la gauche du XXIe siècle. Résumons-là sans détours ni fioritures bien pensantes : les marxistes ont-ils encore une place dans les exécutifs politiques contemporains ?

A cette question, l'universitaire de Pennsylvanie répond sans la moindre ambiguïté : l'anti-marxisme primaire qui a, notamment, connu ses heures de gloire entre 1968 et 1981, n'a non seulement pas permis de faire émerger à gauche une nouvelle idéologie alternative mais a surtout contribué à faire le lit de ce que nous connaissons aujourd'hui, à savoir, la réaction libérale.

Autrement dit, quoi de neuf  aujourd'hui pour défendre l'intérêt général, pour faire de la démocratie républicaine l'outil de l'émancipation sociale de tous les Français qui payent comptant la barbarie de la concurrence libre et non faussée ? A cette vaste question, répondre Jaurès n'a probablement rien d'incongru, ni d'insensé.


Nicolas Marjault, adjoint à la Culture 

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Jeudi 8 octobre 2009

L’ouverture du capital de la Poste et de son changement de statut pour devenir la Poste SA ne serait pas une privatisation ? Il est exact que les directives postales européennes n’imposent pas aux Etats, et en l’occurrence au gouvernement français, à changer le statut public de La Poste et à la privatiser. Il n’y a donc aucune contrainte juridique externe qui oblige la France à le faire. C’est donc bien une vision purement idéologique que le gouvernement, l’UMP, et le Medef veulent imposer.

Rappelons ce qui s’est passé pour France Télécom
En 1996, l’opérateur public est transformé en société anonyme, en vue d’une ouverture du capital, réalisée en 1997. L’Etat devait rester majoritaire mais huit ans après le changement de statut, l’Etat ne détient plus aujourd’hui que 27% du capital de France Télécom qui est devenue un modèle désastreux de la gestion privée avec, à la clef, des milliers de suppressions d’emplois, des pressions sur les salariés avec les drames que nous apprenons périodiquement. L’argument développé selon lequel les missions de service universel confiées à La Poste garantissent la participation majoritaire de l’Etat est une contre vérité. Qu’est-ce qui empêcherait l’Etat d’être minoritaire dans le capital ? La loi de régulation postale du 20 mai 2005, si elle confie à La Poste le service universel, n’impose en rien à l’Etat de détenir, en majorité, le capital.
Dans les pays où les services postaux sont déjà libéralisés, le service public s’est profondément dégradé, quand il ne s’est pas effondré en termes de réseau, d’emplois, de qualité de service ou de démocratie dans la gestion. Bien loin de déboucher sur les progrès annoncés par ses défenseurs, l’ouverture à la concurrence et les privatisations ont en effet conduit les opérateurs postaux à orienter leurs choix d’investissement et de tarification en fonction des objectifs de rentabilité financière et de conquête de parts de marché au détriment des missions de service public.

300 000 emplois détruits
La privatisation menace directement la qualité et la pérennité de l’emploi de millions de postiers et des industries dépendantes à travers l’Europe. Le gouvernement et l’UMP nous disent que le changement de statut n’impacte en rien le niveau de l’emploi ! Depuis le début du processus de libéralisation, on ne compte plus les suppressions d’emploi, l’instauration de la flexibilité avec l’intérim, le temps partiel imposé, la sous-traitance avec un statut de « travailleur à la demande » ou encore le travail des enfants comme en Allemagne récemment. 
Les chiffres sont éloquents, il ne faut pas chercher bien loin pour constater que l’un des plus grands plans sociaux européens est à l’œuvre depuis 1990. Tous opérateurs confondus, plus de 300 000 emplois ont été détruits en quinze ans. C’est en effet partout la baisse programmée des effectifs avec des emplois de droit privé en remplacement d’emplois de fonctionnaire. Désormais en Europe, les opérateurs du secteur postal se voient même pousser des ailes, comme TNT Post, filiale de la poste hollandaise, qui embauche en Allemagne des jeunes de 13 ans afin de distribuer des catalogues et des prospectus avec une rémunération comprise entre dix et quinze euros pour une durée de trois heures. Pour seule garantie, les dirigeants de TNT assurent « qu’ils ne feront travailler les enfants de 13 ans que s’ils ont une autorisation parentale »
Il est utile de rappeler « qu’observateurs et économistes » érigent la poste néerlandaise souvent en modèle... Rappelons encore, que toutes les entreprises publiques françaises qui ont changé de statut ont vu leurs effectifs fondre sans qu’un solde positif d’emploi soit établi avec l’apparition de nouveaux opérateurs. 

Chez nos voisins
Les missions de services publics aux usagers et l’aménagement du territoire sera préservée ? Justement regardons ce qui s’est passé chez nos voisins en Europe ? 
-La Suède est le premier Etat membre de l’Union européenne à avoir totalement libéralisé son marché depuis 1993. Cette libéralisation s’est traduite par la fermeture de 1 800 bureaux de poste sur 2 200. La Poste dans ce pays n’existant désormais qu’au travers de points de contacts installés dans des supérettes ou des stations service, faisant de la Suède un véritable désert postal avec un prix du timbre qui a véritablement flambé. Il est à noter que sur les tarifs, les baisses de prix dans ce pays ont bénéficié uniquement aux grandes entreprises (50% de réduction depuis 1998) aux dépens des consommateurs particuliers et des PME (+ 30 à 50%). 
- L'Allemagne envisage également la fermeture de 5 000 bureaux suite à l’ouverture complète à la concurrence sur les 13 000 actuels. 
- Au Royaume-Uni, le nombre de bureaux de poste était de 20 600 en 1990 et a été réduit à 11 700 en 2008. Aujourd’hui, au mépris de toutes les leçons de l’expérience dans ces pays européens, le gouvernement français et l’UMP voudraient poursuivre la privatisation totale de la Poste et n’hésitent pas à pratiquer une véritable stratégie de coup de force. Le contrat de plan entre l’Etat et La Poste, pourtant toujours inscrit dans la loi, est remplacé par un contrat de « service public ». Ce contrat n’apporte pas de réponses aux besoins nouveaux de la population. Il ne présente aucune garantie pour maintenir et développer les activités et les missions de service public postal, assurer un financement durable. Il confirme le désengagement de l’Etat. 

Des Français attachés au service public
Pourtant le service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes qui ont abouti à une détérioration du service rendu à la collectivité. Plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont déjà été transformés en « partenariats ». Ceci se traduisant par un accroissement des tournées de facteurs à découvert, des horaires de levées avancés, des files d’attente qui s’allongent. 
C’est pourquoi des questions se posent pour les collectivités dont nous avons la charge, parmi lesquelles celles de savoir s’il y aura des incidences sur le maillage territorial, et si des fermetures ou transformations de bureaux de poste risquent de se produire. La réponse est oui, et déjà sur le département des Deux-Sèvres, 25 bureaux de poste ont été transformés en agence postale communale. Profondément attachés aux services publics, les Français désapprouvent l’acharnement du gouvernement à vouloir remettre en cause l’avenir du service public postal dans notre pays. Si, en moyenne, 3 Français sur 4 expriment leur attachement aux grands services publics, des communications à l’énergie en passant par les transports collectifs, c’est qu’ils en apprécient le service rendu et l’égalité de traitement des usagers. 

Amplifions la mobilisatio
n !
De mon point de vue, seul un service public des activités postales permet l’accès à toute la population sur l’ensemble du territoire à tous les produits, services, contenus et moyens de communication, (y compris les plus modernes) à un prix abordable tout en respectant la péréquation tarifaire avec une véritable qualité de service rendu. La Poste, entreprise de réseau, doit disposer de structures permettant une égalité d’accès et de traitement pour tous les citoyens et toutes les entreprises. La Poste doit participer à l’aménagement du territoire et au développement économique et social en s’appuyant sur son réseau, son personnel, ses originalités et en développant des partenariats avec des opérateurs publics pour le développement durable d’activités de Service public. 
J’invite à amplifier la mobilisation contre la privatisation de la Poste et appellent les Niortais et les Niortaises a participer massivement à la consultation nationale de la population organisée le samedi 3 octobre 2009 à l’initiative du Comité National contre la privatisation de La Poste pour l’ouverture d’un débat public et pour un référendum sur le service public postal.
Car une autre voie est possible …

Frédéric Giraud, président de la Commission départementale Présence postale territoriale, le 2 octobre 2009

Quelques chiffres...
France : 25 000 emplois depuis 2001 et prévision d'une réduction de 60 000 emplois d'ici 2010 sur les 300 000 postiers actuels.

Belgique : 7 000 emplois entre 1998 et 2005.

Allemagne : 150 000 emplois depuis la réforme de 1990 jusqu'en 2002, des emplois qui n'ont pas été compensés par des créations d'emplois par les nouveaux opérateurs ; de plus, la majorité (2/3) des nouveaux emplois créés par ces nouveaux opérateurs sont très précaires ("mini-jobs") et payés moins de 400 € par mois ce qui a amené les syndicats allemands à exiger un salaire minimum. Enfin, Deutsche Post vient de décider de se retirer du marché des livraisons express sur le marché aérien avec à la clé la disparition de 9.500 emplois.

Norvège : - 9 000 entre 2001 et 2005.

Hollande : prévision de – 13 000 emplois d’ici 2011.

Grande-Bretagne : - 30 000 jusqu’en 2010.

Suède : le niveau d'emploi chez Posten AB a baissé de 57 400 en 1990 à 33 520 en 2005 (non compensé par les nouveaux opérateurs: City Mail n'a embauché que 1 062 salariés en 2005).
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Dimanche 4 octobre 2009
Les jeunesses UMP à l’initiative de la manif’, l’opposition municipale en tête de cortège et des tracts appelant à bouter les dirigeants nord-coréens hors de l’Hôtel de Ville… A l’évidence, la droite niortaise avait élu domicile dans la rue ce samedi… Doit-on voir dans le parcours emprunté la marque du refoulé ? Quoi qu’il en soit, nos manifestants auront pu noter que défiler dans des rues sans voiture, c’est militer en toute sérénité… Enfin, jusqu’au parvis de l’Hôtel de Ville car là, pour le coup, c’est une certaine idée de la République qui fut sévèrement chahutée…

Le coup double de la droite 
Une chose est sûre en tous les cas, la piétonisation a considérablement ravivé le clivage droite-gauche sur la Ville. A première vue, on pourrait le regretter tant à gauche, nous aurions préféré que ce samedi 3 octobre soit le point d’orgue de la votation citoyenne sur le devenir de la Poste… D’un point de vue purement médiatique, l’UMP aura donc fait coup double marginalisant les initiatives des Vitrines de Niort et réduisant les urnes jaunes au rang de bornes jalonnant le passage de ces gentes dames et beaux messieurs vêtus de noir. Dommage mais néanmoins instructif à condition que l’on ne se méprenne pas sur le sens profond de cette manifestation.

L'intérêt général
Il ne s’agit pas de réduire l’opposition droite-gauche sur ce dossier à des jeux de mots ou de mains ; ni même de caricaturer une droite dopée à la pollution et une gauche aux poumons propres mais bien de percevoir derrière cette ligne de fracture, l’essence même d’une distinction irréductible aux sirènes de l’ouverture, insoluble dans les alliances, indépassable dans les urnes. 
Soyons clairs. Même si, faisant preuve d’une très grande mansuétude au regard de ce qui s’est passé samedi, nous admettons qu’il était peut-être parmi les manifestants des personnes prêtes à imaginer la possibilité éventuelle d’une extension du périmètre piéton sur la Ville ; reconnaissons malgré tout que cette hypothèse ne serait admissible à leurs yeux qu’une fois revue et corrigée à l’aune de leurs intérêts singuliers. Et c’est là que nous touchons à l’essentiel… Dans une approche libérale de l’ordre social, c’est l’addition d’égoïsmes plus ou moins régulés qui doit faire loi… Dans une approche marxiste, c’est l’intérêt du plus grand nombre qui doit fonder l’intérêt général… Après, c’est à la démocratie républicaine de trancher.
Nicolas Marjault, adjoint à la culture
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Jeudi 17 septembre 2009
« Rien ne sera plus comme avant »… Ce  n’est pas moi qui le dis, c’est le ministère de l’Ecologie… Nous sommes le 17 septembre et l’on m’invite à entrer « dans le monde d’après », un monde où « la révolution a déjà commencé », un monde où la croissance est verte, les prêts, les bonus et les fiscalités sont écologiques… Diantre ! « Septembre vert » serait-il en passe de rayer de nos tablettes « Octobre rouge » ? Borloo aurait-il succédé à Lénine laissant à Cohn-Bendit le rôle ingrat de Trotsky ? Où tout au contraire, n’assisterait-on pas à l’avènement d’un impérialisme culturel d’un genre nouveau armé de son vocabulaire (vert, durable, carbone, …) et doté d’une formidable capacité à recycler ce qu’il était supposé combattre (le productivisme, la financiarisation, les inégalités …) ?
Ainsi, l’écologie de marché verdit l’exploitation, le profit et, même les pollutions (voir l’exemple parlant des droits à polluer)… Aujourd’hui, lorsque vous allez sur le site de France Telecom et que vous cliquez sur l’icône « responsabilité », le PDG Didier Lombard ne prend pas acte de la sienne dans les suicides à répétition des salariés de son groupe mais glose avec talent et emphase sur sa «démarche de responsabilité d'entreprise et de développement durable » qui «contribue fortement à la performance globale du Groupe en favorisant la création de valeur à long terme » avant de préciser « plus concrètement, [qu]’une de nos priorités pour 2009 sera de renforcer nos offres de produits et services « responsables », pour aider nos clients à relever le défi du développement durable. » On le voit Didier Lombard a depuis longtemps découvert les vertus du capitalisme vert et malheureusement, ce n’est pas lui qui au final acquitte la facture…
Espérons donc simplement que rien ne sera plus comme maintenant…

Nicolas Marjault
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Lundi 31 août 2009
PrimairesPour bien réussir vos primaires, quelques petits conseils ne sont pas de trop....

Pour bien réussir vos primaires, quelques petits conseils ne sont pas de trop....
Etape 1 : sélectionner le bon produit.
Etape 2 : communiquer le bon produit.
Etape 3 : vendre le bon produit.
Etape 4 : développer le bon produit.
Voilà, pour la marche à suivre ; imparable comme toute approche purement marketing de la politique. Les primaires, tu les aimes où t'es has been... Après, il suffit d'enfiler les perles comme autant de vérités révélées... La sacralisation du leader présentée comme arme fatale de la Ve République, la victoire assurément promise par le simple fait de chanter l'unité et, pour balayer les derniers sceptiques, Obama, pur produit des primaires démocrates, promu marque phare de l'année...
En fait, les primaires n'ont aucune des vertus qu'ont leur prête mais peu importe, puisqu'il s'agit d'abord et avant tout de domestiquer encore un peu plus la démocratie. Au final, les primaires contribuent à réduire l'espace politique de la gauche... Un casting de série B en lieu et place du débat d'idées ; des citoyens triés sur le volet en lieu et place du peuple français... 
Jaurès, ils sont devenus fous.
Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

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Mercredi 26 août 2009


Partout en France, les hôpitaux publics, de l’hôpital de proximité au centre hospitalier universitaire (CHU), sont confrontés à une même situation : déficit budgétaire, fermetures de lits et de services, licenciements dont les annonces tombent quotidiennement, restructurations à marche forcée, personnels surchargés et en nombre de plus en plus insuffisant, dégradation des conditions de travail de tous les professionnels… Les plans de redressements sont de plus en plus nombreux. Leurs dégâts pour l’emploi public, pour la réponse aux besoins de la population sont considérables. De fait, ce sont la qualité et l’accès aux soins pour toutes et tous qui sont remis en cause ! Toute la population en pâtit !

 

Au bord de l'asphyxie

A Niort, samedi 29 janvier aux urgences : « Au bord de l’asphyxie, service saturé, manque de lits d’hospitalisation. La douzaine de boxes vitrés est surpeuplée, et le personnel n’en peut plus » (Nouvelle république du 30 janvier 2009).Pourtant, pour Mme Bachelot, ministre de la Santé, c’est une question d’organisation. Les personnels apprécieront… Et les heures supplémentaires des personnels de l’hôpital de Niort non payées c’est aussi une question d’organisation ou de moyens ? La crise de l’hôpital public à Niort comme ailleurs  tient au mode fonctionnement : La tarification à l’activité (T2A), un code et un tarif est attribué à chaque client (ex-patient) et à chaque pathologie. Certaines activités (chirurgicales) sont plus rentables  alors que d’autres sont déficitaires (pédiatrie, psychiatrie, soins palliatifs…). Exemple le plus absurde (et il y en a plein), l’utilisation de la tarification à l’activité aux soins palliatifs, dont la spécificité de la prise en charge est que la durée du séjour et le volume de soins nécessaires sont très hétérogènes. Du fait de la T2A, les unités de soins palliatifs sont obligées de trier les malades pour ne prendre que ceux dont l’espérance de vie est supposée être supérieure à 2 jours et inférieure à 35 jours ! Tous les autres sont refusées. Alors la solution pour ce service est de transférer ces malades en fin de vie dans un autre service avant des les reprendre !

 

L'hôpital en danger

La loi Bachelot, votée à l’Assemblée nationale, loin de résoudre ces problèmes, constitue un véritable danger pour l’hôpital public. Elle fait la part belle au privé en cherchant à gommer les limites entre le public et le privé aux grands bénéfices du secteur lucratif. Le but ? Obtenir le plus haut niveau de retour financier pour leurs actionnaires. Elle porte un recul considérable de la démocratie sanitaire en renforçant le pouvoir des futures Agences régionales de santé et celui des directeurs des futures Communautés hospitalières territoriales : personnels, usagers et élus voient leur rôle restreint et ignoré ! C’est la non-limitation des dépassements d’honoraires qui se traduira par des impossibilités de soins de nos concitoyens pour des raisons financières. C’est aussi des médecins rémunérés au rendement et des soignants considérés comme responsables de cette politique. Les élus communistes revendiquent que notre système de santé doit être exclu de tout échange marchand, le coût doit être socialisé, c’est le sens de la sécurité sociale solidaire. Nous demandons d’intégrer dans l’assiette des cotisations sociales les revenus financiers des entreprises (par exemple : Total 13 milliards d’euros de bénéfices). Vous pouvez compter sur les élus communistes au conseil d’administration de l’hôpital de Niort pour contrecarrer ce projet dangereux pour la santé et l’hôpital public à Niort. Un autre projet progressiste est possible pour la santé, et nous serons de toutes les mobilisations syndicales, associatives, politiques permettant d’empêcher ce projet de voir le jour et de se mettre en œuvre.

 

Frédéric Giraud, élu au conseil d’administration
de l’hôpital de Niort
 

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Mardi 25 août 2009

« Vous voulez battre Sarkozy ? » Voilà, semble t-il, le tube de la rentrée politique. Avec Cohn-Bendit aux baguettes, Peillon, Valls et Montebourg en choristes et Libé pour faire la claque… Passons sur l’indécence du chef d’orchestre qui distrait son petit monde du haut de son hamac recyclable quand chez Conti, Fabri, Molex, le capitalisme, même vert, reste une machine à maximiser le taux de profit…Passons sur l’inutilité d’un combat en forme de casting marketing où la marque Sarkozy doit céder la tête de gondole à Dany, François, Vincent et les autres…

 

En eaux troubles

Battre Sarkozy n’a de sens que si les idées qu’il porte sont battues ; sinon « Le Point » pourra titrer encore longtemps « Sarkozy est-il de gauche ? » sans que l’on se pose la véritable question, Eric Besson, Jack Lang, Michel Rocard, sont-ils de gauche ? Vous allez me dire que les cocos n’ont pas de leçons à donner et que Robert Hue aussi fait le guignol avec le Modem. Alors, soyons clair : Robert, comme tous ceux qui ont fait le deuil du marxisme, applique avec une certaine constance ce vieux principe de la politique qui veut que « ce ne soit pas la girouette qui tourne, mais le vent »… Le problème avec le vent, c’est que lorsque l’on navigue en eaux troubles, il est rarement portant…

Alors, voulez-vous, oui ou non, battre Sarkozy ? Dois-je rappeler que lancer les Régionales sur ce seul et unique postulat, c’est rejouer la même ritournelle qu’aux Européennes…
Bilan des courses, Sarkozy a-t-il été battu ?

 Nicolas Marjault

 

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Mardi 18 août 2009


Même s'il est encore trop tôt pour faire le bilan de la saison estivale, un constat s'impose malgré tout. A l'évidence, Niortais et touristes ont largement plébiscité cet été les rendez-vous culturels proposés par la Ville. Le succès des Jeudis niortais, des Nuits du Donjon et des expositions du Pilori témoigne, à n'en pas douter, d'une attente forte du territoire dans le domaine culturel.

Alors, même si nous sommes sur le bon chemin, de nombreuses pistes restent encore à creuser. Ainsi en va-t-il de la Nuit romane proposée ce vendredi... En plaçant au pied du Donjon, la Région, la Ville et l'Agglomération, nous avons pu construire une soirée rythmée par la fanfare des Ouiches lorènes, ponctuée par les visites nocturnes du Donjon et bercée par les jeux de lumières de la Compagnie Feros. Mêlant patrimoine, musiques actuelles, arts visuels, cette Nuit romane s'intègre donc totalement dans notre politique culturelle.

Avec Mr Melon et les Boukakes sur la scène des Jeudis, les « Fatales Rencontres » de la Cie Feros et des Ouiches Lorènes le Vendredi et les très improbables Envoyés du Yuoclund le samedi pour l'avant-dernière « Nuit du Donjon », sans oublier bien entendu les Eurochestries ; disons que la Ville qui bouge est au rendez-vous.

                                               Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

 
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Jeudi 13 août 2009

Une fois n'est pas coutume, sortons du champ politique municipal pour aller frayer dans les eaux troubles gouvernementales. Il est vrai que, durant l'été, la vigilance se relâche, ouvrant du même coup l'espace politique de la contre-réforme ; entendons par là que la machine à remonter le temps idéologique marche à plein. Ce contrôle citoyen se desserre tellement que -comme le dit un slogan de campagne-, tout redevient possible...
 
Cynisme libéral
Socialiser les pertes (5 milliards versés par l'Etat à la BNP au nom d'une morale improbable) et privatiser les profits (1 milliard de bonus distribué par la banque à ses fidèles et loyaux traders en 2009 au nom d'une morale toute aussi improbable)... Proposer à quelques mois d'intervalles la suppression de la taxe professionnelle (payé par quelques-uns) et l'instauration d'une taxe carbone (payée par tous)... Et surtout, ne pas toucher pas au sacro-saint bouclier fiscal qui, visiblement, ne protège pas de son auréole salvatrice tous les salariés qui vont devoir travailler le dimanche... « Une nouvelle liberté » nous dit Luc Chatel, porte-parole du gouvernement... Là, il n'est même plus question de moraliser le capitalisme (ce qui, il est vrai, n'a aucun sens) mais de verser dans le cynisme libéral le plus implacable...
 
Cauchemar économique
En d'autres temps, d'autres régimes se plaisaient à défendre l'idée d'une société où seul le sommeil devait être libre. A force de chanter l'homme qui se lève tôt, de plus en plus tôt, de plus en plus souvent, nous fabriquons l'homme qui ne dort jamais... Et dans cette France du salarié jetable, championne du licenciement financier et de la consommation d'anxiolytiques, dormir du sommeil du juste devient une abstraction.
 
Nicolas Marjault, adjoint à la Culture
 

 

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Vendredi 26 juin 2009

Que n'avons-nous pas entendu sur la mise en vente de la maison de la Vierge ? On avait beau dire que notre cahier des charges nous protégeait de la voracité d'aménageurs peu scrupuleux... Rien n'y faisait. Nous étions devenus de simples dealers de bijoux de famille comme d'autres, avant nous, avaient été des bradeurs d'Empire... La mesure n'était pas au rendez-vous et le climat propice aux embardées en dehors des clous.

Que n'avons-nous pas entendu sur l'implantation d'un Centre national des arts de la rue à Niort ? On avait beau là encore arguer du fait que l'opportunité du moment rencontrait l'engagement profond d'une municipalité en faveur de la Culture en général et des arts de la rue en particulier... Mais, là encore, rien n'y faisait. Nous étions devenus les VRP d'une usine à l'état gazeux, coupée du territoire et de ses habitants... Après tout, le Printemps des musiques actuelles, la mise en place du dispositif de soutien au spectacle vivant, le succès de la réouverture du Pilori ne parvenaient pas à faire oublier la pluie qui s'était abattue sur les clowns...


Et puis, la semaine dernière, Delphine Drapier et Oliver Savariau décrochaient les clés de la Maison de la Vierge, faisant presque oublier Mireille Landelle et la rue Proust... Vendredi, la fausse bonne surprise est venue d'une assemblée générale du CAMJI où les questions de quorum, de manque de reconnaissance, de doute sur les savoir-faire n'avaient plus lieu d'être tant l'heure était à l'approfondissement de choix culturels dans lesquels tous les acteurs se reconnaissaient...

Et puis, samedi est arrivé... La Ville qui bouge n'était plus un slogan mais une marque de fabrique, la traduction concrète du volontarisme... Dans des rues rendues aux citoyens, le SNOB et ses acolytes ont contribué à étirer l'espace public devenu espace commun... Le CNAR était en point de mire avec dans son sillage la reconquête d'une Sèvre et d'un patrimoine industriel auxquels nous avions fini de tourner le dos.
Et dimanche, me direz-vous ? Et bien, la fête a continué, tard dans la nuit et en musique s'il vous plaît...

Nicolas Marjault, adjoint à la Culture

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Mardi 2 juin 2009

Après le printemps des musiques actuelles, l’été de arts visuels et du spectacle vivant… En juin, les clowns ouvrent le bal suivis de près par les bulles de Tanquerelle et ses amis venus en bande bien dessinée. Le 20 juin, une vingtaine de compagnies, SNOB en tête, battent le pavé libéré de la voiture avec en point de mire l’installation du Centre National des Arts de la Rue sur Boinot…
Le centre-ville donne à voir son patrimoine aux piétons et le Pilori ouvre ses portes à Valérie Gavaud… En augmentant de 25% le budget de la culture, la municipalité traduit en chiffres les promesses de campagne et les engagements pris lors des Assises de la Culture d’Octobre dernier. En créant un service culturel et un forum permanent pour la culture, elle se dote des moyens d’une conduite refondée de la politique culturelle. Dans une société qui ne sait pas faire du progrès social et du partage des connaissances un objectif, la culture n’est plus un supplément d’âme, c’est une nécessité.

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