LE
FILROUGE
le blog des élus communistes
niortais
Choses promises, choses dues… Le succès des premières Assises de la Culture avait sonné comme un appel à renouveler ce temps d’échanges et de questionnements. Le
samedi 14 novembre 2009 sera donc une belle occasion de rendre compte sans tabou des réussites comme des limites de notre action tout en tenant compte des suggestions et des initiatives qui
contribuent de près ou de loin à cette « marque de fabrique » culturelle que nous appelons de nos vœux pour notre ville. Cette année, les Assises ne prendront tout leurs sens
que si elles permettent au plus grand nombre d’entre nous de ne plus seulement se sentir spectateur d’une offre culturelle mais bien acteur de sa définition et de sa mise en œuvre… Il s’agit là
d’un véritable pari qui doit être constamment relevé même s’il ne peut être toujours gagné…
La légitimité de l'éducation populaire
Bien sûr, nous pourrions nous satisfaire d’un constat partagé par bon nombre d’acteurs culturels en région, à savoir que Niort est redevenue une ville culturelle de référence. Pour dire les
choses clairement, aujourd’hui, ce n’est plus l’absence de politique culturelle qui fait débat mais bien le fait qu’il y en ait une. Mais se reposer sur ce seul constat, c’est oublier un enjeu
essentiel, à savoir la nécessité de placer l’action culturelle au cœur de nos priorités. Pour ce faire, nous allons nous efforcer de convaincre tous les opérateurs culturels de la légitimité et
de l’utilité de ce travail de fourmi qu’est l’éducation populaire…
En tout état de cause, nous savons bien qu’il nous faudra résister aux vertiges de l’événementiel mais gageons qu’avec les compétences reconnues d’un service culturel, l’implication effective du
Forum Culturel Permanent et la confiance retrouvée de bon nombre d’acteurs culturels sur le territoire, ce qui était difficilement concevable hier, le sera peut-être moins demain.
Nicolas Marjault, adjoint à la Culture
Assises de la Culture, théâtre Jean-Richard à
Niort, samedi 14 novembre, de 14 heures à 18 heures.
| Janvier 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||||
|
||||||||||
Les courtisans de Royal l’emportent en violant (encore une fois) les règles démocratiques.
La conférence Régionale s’est déroulée le samedi 7 novembre.
53 délégués de Charente-Maritime(dont des adhérents sans cartes), 13 pour la Charente, 13 pour les Deux Sèvres et 22 pour la Vienne.
Après de très vives discussions le vote est le suivant :
54 voix pour l’alliance avec Royal dès le premier tour, 42 pour un front de gauche de large rassemblement et 3 abstentions.
La fédération du 17 a fait fort pour arriver à un tel résultat. 53 délégués correspondent à 1300 adhérents. Dans ses écrits (avril 2009), elle en annonçait 1 175 ce qui lui aurait déjà donné 48 délégués avec une règle différente des autres régions. Déjà ces 1175 sont douteux (en décembre 2006 elle annonçait 685 cotisants).
Mais avec ses 53 délégués l’affaire était dans le sac. Il ne lui restait plus qu’à les choisir, en proposant au vote du conseil départemental une liste sans que jamais une discussion préalable des adhérents n’ait eu lieu et en rejetant toutes les autres candidatures (au nombre de 25) sans les soumettre au vote.
Rien de nouveau donc à Bobyland.
Mais….. cela risque de ne pas en rester là.